Les comptines

Vive les comptines, les enfants adorent! Peut-être en racontez-vous déjà ? On a parfois peur de se lancer, parce qu’on n’en connaît pas ou peu, parce qu’on pense ne pas savoir chanter,… On vous rassure tout de suite : savoir chanter n’est pas nécessaire, les comptines peuvent être parlées et quelles que soient nos performances vocales, nos enfants seront heureux de partager ce moment avec nous. Pour vous accompagner si vous avez des doutes, voici quelques suggestions concernant le choix des comptines, la manière et l’intérêt d’en raconter.

Quelles comptines choisir ?

Celles qu’on connaît, celles qu’on apprécie, éventuellement celles en lien avec la saison, la fête du moment, les moments de la journée (par exemple, « Monsieur poisson se promène au fond de l’eau » au moment du bain), les situations (par exemple, « Guéri guéra » quand l’enfant se fait mal,…) ou avec un thème qui intéresse particulièrement notre enfant.

Si on ne connaît pas de comptines, il y a un beau choix de livres pour s’inspirer : des livres simples, des livres musicaux ou des livres avec cd. Beaucoup de sites en répertorient sur Internet, soit simplement écrites, soit en vidéo ce qui permet de s’approprier les gestes plus facilement.  Si possible, on imprime ou on apprend la comptine et on la fait avec son enfant sans utiliser d’écran.

Inventer ses propres comptines ou réinventer les comptines classiques peut-être amusant aussi. L’idée est de garder les mêmes paroles et gestes d’une fois à l’autre.

Quelques comptines (cliquez dessus) :
-Une comptine à gestes (ici, ici et ici)
Pour guérir les bobos
Pour rire
Pour se laver les mains
Pour danser

Comment les raconter ?

Pour commencer, on peut par exemple choisir 2 ou 3 comptines qu’on répète tous les jours. On prend son temps. On n’hésite pas à la faire plusieurs fois. Les enfants aiment la répétition. Au fil du temps, on ajoute de nouvelles comptines dans notre répertoire.

Avec de l’expression dans la voix et des gestes (mains jointes faisant le poisson, mains qui tournent comme les marionnettes, etc.), on rend la comptine vivante et on lui donne du sens.  Notre enfant va progressivement mémoriser les mots et les gestes, anticiper ce qui arrivera à la fin de la comptine.  En grandissant, il commencera à imiter nos gestes. On peut aussi lui montrer comment faire ces gestes en lui prenant les mains. Quand notre enfant commence à parler, on n’hésite pas à laisser un petit temps de pause à la fin des phrases pour qu’il aie l’occasion de compléter (“bateau, sur l’……”). Plus tard, les comptines se diront ensemble.

Une idée : créer un petit carnet ou une boîte à comptines avec son enfant. Chaque comptine est représentée sur une page par un dessin ou une image (+ éventuellement le texte). Quand on dit la comptine, on ouvre le carnet à la page qui lui correspond pour que l’enfant l’associe au dessin. Quand il aura compris quelle comptine va avec quel dessin, il pourra montrer la comptine qu’il souhaite entendre. En plus, ce carnet sera un chouette souvenir plus tard des comptines qui auront bercé son enfance.

Utiliser des accessoires pour animer nos comptines (marionnettes pour « Ainsi font font font les petites marionnettes», pommes dans un panier pour « Il était une fermière », etc..) peut être un plus, mais rien qu’avec nos doigts, mains, visage, on fait déjà beaucoup.

Et pourquoi pas utiliser des comptines à la fin de la lecture d’un livre ou aux moments sensibles de la journée, sources de tensions, comme la séparation du matin, les repas,…

Pourquoi dire des comptines?

Les comptines sont précieuses pour nos enfants.
C’est un moment privilégié, où on communique, on se regarde, on écoute.

Certaines comptines permettent d’apaiser (exemple : « guéri guéra » pour les « bobos »), de rassurer (par exemple,  en faisant partie du rituel du coucher), de rythmer les journées (par exemple, en annonçant le moment du rangement des jouets), d’autres d’apprendre (à compter, à connaître son corps, les couleurs, les saisons,…). Beaucoup amusent, font rire, font danser.

Accompagnées de gestes, elles contribuent au développement moteur et à la motricité fine. Toutes favorisent le développement du langage (se familiariser avec les sons de la langue, apprendre de nouveaux mots,..) et l’éveil à la lecture et à l’écriture (prendre conscience des sons). La mémoire, l’attention et la concentration sont aussi stimulées.

Pas besoin de matériel, elle s’emportent partout et peuvent servir pour animer un trajet en voiture, patienter dans une salle d’attente, donner du courage pour la fin d’une promenade… Pratique !

Quand les enfants entendant les mêmes comptines qu’à la maison dans leur milieu d’accueil ou à l’école, ça leur fait un point de repère qui les rassure.

Que de bonnes raisons pour les intégrer dans la vie de tous les jours ! Plaisir garanti !

À partir de quel âge ?

On peut dire des comptines aux enfants dès leur naissance. Les comptines simples et courtes seront favorisées. Elles peuvent se dire pendant le change, au moment du bain, pour l’endormissement, ainsi qu’à tout autre moment. Les nouveau-nés aiment être enveloppés par notre voix, que ce soit par des chants, des comptines, ou simplement des paroles. Ça les berce, ça les rassure. Vu leur besoin fondamental de contact physique, les comptines qui s’accompagnent du toucher sont particulièrement appréciées(par exemple, « La petite bête qui monte »). Bébé grandissant, on ajoute de nouvelles comptines progressivement plus longues et avec des gestes plus complexes (jeux de doigts, de mains, de visage, de cheval, …).

Quelques liens

Quelques sites de comptines:

Quelques vidéos:

Gestion de conflit entre frère et sœur

Vous avez été plusieurs à nous faire part de l’augmentation de conflits au sein de la fratrie depuis le confinement. Nous allons donc vous présenter quelques petits outils pour gérer les disputes.

D’abord on se calme !

Voici un premier outil qui propose quatre étapes pour retrouver un état de calme. Et oui, lorsque nous sommes énervés il nous est impossible de résoudre correctement un conflit.

Pour les plus jeunes, le temps d’observation peut être adapté à l’aide d’un imagier des émotions par exemple et d’une roue à choix limités :

Maintenant qu’on est calme on en parle !

Pour en discuter sereinement et sans blesser l’autre, nous vous proposons d’utiliser la technique de la communication non violente :

Voici les étapes :
1) Décrire la situation (quand tu fais ça …)
2) Je me sens (… émotion ou sentiment)
3) Parce que j’ai besoin de (… besoin non satisfait qui se cache derrière le sentiment)
4) J’aimerais que la prochaine ça se passe autrement (… proposer une autre façon de faire ou y réfléchir ensemble).

Finissons par un plein du réservoir affectif !

Nous vous proposons le tigre câlin pour reprendre confiance. Vous trouverez la vidéo de Maeliss en cliquant sur le lien ici.

A bientôt 🙂

Le futur … On en parle ?

Image prise sur https://votreargent.lexpress.fr/retraite/preparer-son-depart-a-la-retraite_1786924.html

Cela fait déjà un mois que nous sommes confinés. Pour beaucoup d’entre nous, les débuts ont été un peu difficiles le temps de trouver une nouvelle organisation familiale. Nous nous sommes adaptés à la situation et énormément de familles ont fait preuve de créativité et d’innovations dans la routine du quotidien.

Un temps d’arrêt imposé certes mais que nous pouvons décider de ne pas subir la situation mais plutôt d’en tirer le meilleur possible. Voici le nouveau challenge que nous vous proposons !

Nous vous proposons de prendre une feuille et d’y tracer un tableau à trois colonnes. La première colonne servira à indiquer tout ce que nous ne voulons plus dans notre vie post confinement. La seconde colonne servira à lister toutes les nouvelles habitudes que nous souhaitons garder dans notre nouveau quotidien. Dans la dernière colonne, vous y noterez toutes vos envies pour l’avenir.

Vous pouvez faire cette exercice individuellement ou en famille … A vous de voir ;).
Ensuite avec ce tableau, vous pouvez créer un vision board. Le principe est simple vous découpez, dessinez, imprimez, coloriez et collez toutes sortes d’images, de couleurs et de mots-clés sur un panneau pour en faire une représentation visuelle.

https://happy-flow.fr/produit/%E2%98%85-atelier-vision-board-%E2%98%85-21-03-20/

« Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité »

Petite fête de Pâques

Un joli panier à œufs

De quoi avez-vous besoin ?
-Un ballon de baudruche
-De la laine ou de la ficelle
-Un gros pinceau
-De la colle
-De la laque (facultatif)
-Des ciseaux

Image prise du site Pinterest https://www.pinterest.de/pin/559079741229051111/

Les étapes
-Gonfler un ballon de baudruche
-Recouvrir le ballon de laine ou ficelle
-Avec le gros pinceau, appliquer de la colle sur l’ensemble de la laine
-Laisser sécher quelque heures puis percer le ballon afin qu’il se dégonfle
-Facultatif : appliquer de la laque sur l’ensemble du ballon pour le solidifier
-Découper une ouverture

Cuisiner des œufs en chocolat

De quoi avez-vous besoin ?
-Nécessaire pour faire un bain-marie
-Un couteau à bout pointu
-Un bol pour y vider les œufs
-Des œufs
-Du chocolat
-Une seringue

Les étapes
-Au bain-marie, faire fondre le chocolat
-Pendant ce temps, percer un trou de part et d’autre de l’œuf pour pouvoir le vider en soufflant dans un des deux trous.
-A l’aide d’une seringue, aspirer le chocolat fondu et l’insérer dans l’œuf.
-Mettre au frigo (idéalement la veille) avant de casser la coquille.

Une chasse au trésor un peu différente

De quoi avez-vous besoin ?
-Des petits œufs en plastique qui s’ouvrent (style Kinder surprise)
-Des énigmes, des challenges, des bons cadeaux et des morceaux de cartes au trésor à insérer dans les différents œufs
-Une carte au trésor découpé en 4 morceaux
-Un trésor avec un contenu à votre choix

Le principe du jeu
-L’enfant part à la chasse aux œufs. Certains œufs contiennent des challenges à relever (ex: courir jusqu’au fond du jardin en moins de 15 secondes, marcher d’une chaise à l’autre avec une cuillère en bouche sur laquelle est posé un œuf à ne pas faire tomber, …), d’autres proposent des énigmes à élucider (ex: j’ai deux grandes oreilles et j’aime les carottes qui suis-je ? …), certains œufs offriront à l’enfant un morceau de carte pour pouvoir retrouver le trésor. Aussi il y aura des œufs proposant des bons cadeaux (ex: bon pour un massage, bon pour faire les fous dans le salon, …).
-Lorsque l’enfant aura assemblé les morceaux de carte, il partira alors en quête du trésor. Selon les familles, le trésor sera rempli d’œufs en chocolat ou de nouveaux jouets.

Un lancé de couleurs

De quoi avez-vous besoin ?
-Des œufs avec la boîte
-Un couteau à pointe
-Un bol
-De la peinture liquide (dans laquelle on peut ajouter un peu d’eau)
-De la colle (idéalement pistolet à colle)
-Un support de peinture (une toile, une grande feuille, un carton …)

Les étapes :
1) Laver les œufs (car on va poser notre bouche dessus) et percer deux trous de part et d’autre des œufs
2) Souffler pour faire sortir l’œuf puis rincer
3) Fermer un des petits trous avec de la colle chaude
4) Remplir les œufs avec de la peinture
5) Fermer le 2ème trou avec de la colle chaude (si on ne compte pas jeter les œufs directement car la peinture sècherait bien sûr)

Conseil : Pour les plus petits qui ne savent pas encore lancer, ils peuvent faire tomber les œufs à la vertical. Attention pour les lancés en mode fléchette par les plus grands ! Prévoyez une bâche en-dessous sur laquelle les coquilles d’œufs pourront tomber après l’impact sur la toile.

Une petite pensée à ceux qu’on aime

De quoi avez-vous besoin ?
-Un feuille A4 pliée en forme de carte avec sur la face avant une ouverture en forme d’oeuf
-Des morceaux de papier de couleur
-De la colle

Les étapes
-L’enfant colle les morceaux de papier de couleur sur le côté droit de l’intérieur de la feuille A4
-Demander à l’enfant de réfléchir à une personne à laquelle il tient et ce qu’il aimerait lui dire (le parent rédige le petit message de l’enfant au dos de la carte).
-Déposer la carte dans la boîte aux lettres de la personne destinataire.

Bon amusement 🙂

Il fait beau – Essayons d’en profiter

Le serpent à bulles

De quoi avez-vous besoin ?
-Une bouteille en plastique
-Une chaussette (idéalement une chaussette de sport épaisse)
-Une paire de ciseaux
-Un élastique
-Le produit à bulles que vous venez de fabriquer dans une coupelle/assiette creuse

Les étapes
1) Découper la bouteille plastique pour ne garder que le haut
2) Enfiler la chaussette + éventuellement mettre un élastique au niveau du goulot pour la faire tenir
3) Tremper dans le liquide à bulles et souffler dans le goulot

Recette de savon à bulles
Ingrédients
-100 ml d’eau
-25 ml de liquide vaisselle
-1,5 cuillères à café de sucre
-1/2 cuillère à café de fécule de maïs (Maïzena).

Étapes
-Mélanger la Maïzena et le sucre dans une partie de l’eau.
-Ajouter le liquide vaisselle + le reste de l’eau
-Remuer légèrement (pour ne pas faire mousser).

Le moulin à vent

De quoi avez-vous besoin ?
-feuille de papier (idéalement épais)
-règle
-crayon
-paire de ciseaux
-papier collant
-perforatrice
-pic à brochette en bois ou bâton
-attache parisienne (ou punaise ou épingle de couture si vous n’en avez pas, mais c’est moins sécurisé)
-bouchon en liège
-2 perles (ça fonctionne aussi sans)

Les étapes
1) Découper un carré dans la feuille.
2) Tracer 2 lignes diagonales qui relient les coins et marquer le point d’intersection de ces traits.
3) Découper en suivant les traits depuis chaque coin jusqu’à quelques centimètres du centre (aller plus loin que le milieu).
4) Consolider une pointe sur deux en l’entourant de papier collant (le moulin durera plus longtemps).
5) Perforer les pointes renforcées par du papier collant
6) Consolider le point d’intersection central avec du papier collant. Rabattre les pointes consolidées et perforées vers le point d’intersection central. Passer l’attache parisienne dans une perle puis dans ces coins et à travers le point central.
7) De l’autre côté, passer l’attache parisienne dans la seconde perle puis enfoncer dans un bouchon en liège.
8 et 9) Fixer le bouchon en liège sur le pic à brochette.

Le circuit d’eau

De quoi avez-vous besoin ?
-Une planche (ici il s’agit d’un fond d’armoire)
-Des bouteilles en plastique et une boîte (ex: boîte à glaces)
-Un cutter
-Du scotch
-De la colle forte ou pistolet à colle
-Un seau

Les étapes
1) Découper des ouvertures assez larges au cutter dans le bas des bouteilles. Pour une bouteille (celle qui se trouvera tout en bas du circuit, découper tout le fond. Découper une ouverture dans la boîte en plastique
2) Coller les bouteilles sur la planche en forme de Z.
3) Amusez-vous à verser de l’eau en commençant pour la boîte en plastique du haut.
Variante : Utiliser des petites billes ou boules à la place de l’eau.

Ralentir en famille

En temps normal, nos emplois du temps de parents (et même parfois ceux des enfants) sont bien chargés. « Dépêche-toi on va être en retard », « Plus tard, je n’ai pas le temps », « On y va, vite ! », « Il faut partir, go, go, go ! ». Les parents enchaînent entre travail, rendez-vous, activités, … Une vraie course quotidienne où les enfants tentent de suivre le rythme. Ce rythme effréné génère beaucoup de stress.

Avec cette situation de confinement, beaucoup de familles se sont vues modifier leur emploi du temps, leur organisation familiale, … Nous nous sommes dit que c’était le bon moment de vous parler un peu du Slow Parenting. Ce concept suggère de ralentir nos rythmes familiaux pour mieux profiter des petits plaisirs familiaux du quotidien.

« Le plus beau cadeau que vous puissiez faire à votre enfant c’est de lui offrir un peu de votre temps »

Quelques idées pour ralentir le rythme en famille :
-Cuisiner un repas en famille et en profiter pour apprendre et discuter.
-Au moment de souper, on éteint les écrans et chacun raconte sa journée aux autres membres de la famille.
-Une journée par semaine sans écran durant laquelle, nous ne prévoyons rien et nous nous laissons uniquement guider par les envies du moment.
-Instaurer un moment privilégié de jeux avec son enfant et en profiter pour l’observer, pour le découvrir autrement, pour admirer tout ce qu’il sait bien faire, …
-Réduire le nombre d’activités extrascolaire et profiter pour se détendre, s’ennuyer, accroître sa créativité, développer son imaginaire, jouer librement et selon ses envies.
-Privilégier les cadeaux « expériences » plutôt que les cadeaux « objets ».
-Organiser davantage des sorties nature sans objectif particulier.
-Partager une histoire chaque jour au moment du coucher.
-Régler 10 minutes plus tôt le réveil pour prendre son temps le matin.

Il existe encore plein d’autres idées. A vous de trouver celle qui convient à votre famille. Les maître-mots sont « profiter de l’instant présent » et « privilégier la qualité plutôt que la quantité » ;).

Alors quelle(s) idée(s) allez-vous tester ?

« En grandissant les enfants ne se souviendront peut-être pas de tous leurs jouets
mais une chose est sûre c’est qu’ils se souviendront des bons moments partager avec leurs parents »

Brossage des dents ludiques

Le brossage des dents des tout-petits est une difficulté bien partagée auprès des parents. Comment leur expliquer que c’est important ? Comment être sûr que les dents soient bien lavées ? Comment faire pour que le brossage des dents ne finisse pas en bataille ? … Voici un petit article pour vous partager quelques astuces pour faciliter le brossage des dents.

Bien se brosser les dents en s’amusant

Pourquoi faut-il se brosser les dents ?

A chaque fois que nous mangeons, nous avons des petits morceaux d’aliments qui restent dans notre bouche. Ces petits bouts d’aliments font des bobos sur nos dents et après nous pouvons avoir mal. C’est pourquoi nous devons nous laver les dents après chaque repas et surtout si nous avons mangé des aliments que nos dents n’aiment vraiment pas. Connais-tu les aliments que nos dents n’aiment vraiment pas ?

Voici un premier petit jeu pour expliquer aux enfants que nos dents n’aiment vraiment pas certains aliments.

Image prise sur le site Mômes.net

De quoi avez-vous besoin ?
Patron de deux dents et une série d’images d’aliments (cliquez sur la phrase pour obtenir le modèle)

Placez les deux dents devant votre enfant et les images d’aliments sur le côté. Demander à votre enfant de choisir une image et de la placer sur la dent qui apprécie cet aliment ou qui au contraire n’aime vraiment pas.

Comment bien se brosser les dents ?

Se brosser les dents c’est donc très important mais attention il ne faut pas oublier les petites dents cachées dans le fond de notre bouche.

De quoi avez-vous besoin
-Patron d’un sourire et d’une bouche ouverte (cliquez sur les mots pour obtenir les patrons)
-Pochette à plastifier ou pochette plastique (non granuleuse)
-Marqueurs effaçables pour tableau
-Une vieille brosse à dents

Avec le marqueur faîtes quelques tâches sur les dents et expliquer à votre enfant que les tâches sont les petits bouts d’aliments qui restent dans la bouche après le repas. Proposer lui alors de brosser les dents de l’image pour faire disparaitre toutes les tâches.

Et après ?

Les enfants adorent les histoires ! Nous avons trouvé un livre simple et rigolo sur la thématique. Dans son livre « Brosse tes dents », Mélusine ALLIROL met en scène plusieurs animaux et chaque animal est associer à un geste ou une étape du brossage des dents. Voici quelques extraits :

Et vous quelles sont vos astuces ?

Tuto ardoise magique

Nous avons testé pour vous l’ardoise magique :).

Ce dont vous avez besoin
-Demi feuille A4 blanche
-Fluos de différentes couleurs
-Pochette en plastique de bonne qualité
-Colle blanche
-Peinture acrylique bleu
-Petit pot et ustensile pour mélanger
-Ciseaux
-Scotch solide (style duke tape) et scotch simple
Gabarit de Barbapapa (cliquez dessus)
-Feuille A4 bleu (papier cartonné ou papier mousse)
-2 feuilles A4 blanches ou de couleur (de préférence cartonnées)
-Des yeux mobiles (facultatif)

Étapes de la création

1) Colorier la demi feuille à l’aide de fluos en faisant plusieurs carrés de différentes couleurs.
2) Découper la feuille (taille du ventre de Barbapapa) et la coller sur une feuille A4.
3) Reproduire le gabarit sur une feuille de couleur et découper.
4) Découper une pochette plastique (environ 15cm x 15cm) en partant du côté inférieur fermé et du côté de la bande perforée.
5) Renforcer les côtés par du scotch solide.
6) Mélanger l’équivalent de 3 cuillères à soupe de peinture avec la même quantité de colle liquide.
7) Insérer la peinture dans la pochette, l’étaler à l’aide des doigts puis fermer le dernier côté avec du scotch solide.
8) Coller la pochette à l’aide de simple scotch au-dessus du carré de fluos
9) Sur la dernière feuille, dessiner et découper le ventre du Barbapapa (vérifier bien avant que l’ouverture sera à la même hauteur que la pochette de peinture collée sur l’autre feuille).
10) Coller cette feuille par dessus celle où se trouve déjà la pochette.
11) Coller le gabarit de Barbapapa par dessus.
12) Customiser votre ardoise magique (avec des bras, des yeux mobiles, …).

Ensuite avec un coton-tige (mais ça marche aussi avec les doigts), il suffit de tracer dans le ventre de barbapapa pour voir les couleurs apparaître. Un super ludique pour dessiner, tracer des formes, apprendre les lettres de son prénom …

Je remplis mon vase !

Certaines situations du quotidien nous agacent, certaines, même, nous mettent en colère. Lorsqu’une personne est en colère, nous pouvons l’entendre dire « ça me met hors de moi ». Une expression qui représente bien ce qui se joue en nous à ce moment-là.
Notre cerveau se compose de différentes zones. Nous avons par exemple le néocortex qui s’occupe de tout ce qui relève du raisonnement et de la prise de décision et nous avons le cortex préfrontal qui lui est en charge plutôt de l’émotionnel, la moralité ou encore l’adaptation face à une situation. En temps normal, ces différentes zones sont connectées entre elles. Cette connexion nous permet décider de manière réfléchie et d’adopter un comportement approprié face une situation donnée.
Lorsque nous sommes en colère, notre néocortex et notre cortex préfrontal se déconnecte l’un de l’autre. Nous voilà dans l’incapacité d’adopter un comportement adapté à la situation, notre réaction peut clairement être disproportionnée.

Pour éviter ce genre de réaction, il nous faut équilibrer la balance entre les choses qui nous agacent et les choses qui nous font du bien. On essaye ? C’est parti !

De quoi avez-vous besoin ?
-Une feuille A4 sur laquelle vous dessinez un vase
-Un bloc de post-it
-Un stylo

Prêt ?
1) Noter sur les post-it les choses qui vous agacent dans la vie de tous les jours (une chose agaçante par post-it). Ensuite, coller les post-it à l’intérieur du vase.
2) Maintenant, prenez le temps d’identifier les activités que vous faîtes et qui vous font du bien (ces activités ne doivent pas être nécessairement en lien avec les choses qui vous agacent). Pour chaque activité identifiée, retirez un post-it et noter dans le vase l’activité en question. Allez on trouve autant d’activité plaisir pour que de post-it. Si vous avez plus d’idées d’activités que de post-it, c’est super, notez les toutes !

Vous voilà désormais avec un vase d’activités qui vous ressourcent. Un fabuleux outil pour éviter les comportements disproportionnés et pour penser à votre propre bien-être. Vous pouvez vous référer à votre vase lorsque vous vous sentez à fleur de peau tout comme vous pouvez vous programmer régulièrement un rendez-vous avec vous-même pour vous ressourcer. A vous de voir comment vous souhaitez profiter de cet outil ;).

« Pour être bien avec les autres, la condition essentielle est d’abord d’être bien avec soi-même »

Montessori – Langage

Dans la pédagogie Montessori, les cartes de nomenclature sont des outils très utilisés. Ces outils regroupent une série d’images autour d’un thème dont le but d’enrichir le vocabulaire de l’enfant. Elles permettent aux petits de passer de la réalité à l’abstraction mais aussi de jouer à différents petits jeux. Ces cartes sont présentées dans un format assez grand pour que l’enfant puisse les manipuler avec plus de facilité et les images sont réelles (pas de dessins) et sont à privilégier sur fond blanc pour mieux repérer l’élément ciblé.

Les cartes de nomenclature pour les moins de 3 ans

Pour les plus petits, les cartes ne comportent pas de texte et seront utilisés avec les plus petits.

Avant de présenter les cartes à votre enfant, vous le lui présentez une corbeille comprenant 4 à 5 objets (par exemple les fruits). Ensuite, vous sortez un fruit de la corbeille pour le présenter à votre enfant en le nommant (un fruit à la fois).

Ma banane est un peu fatiguée mais c’était ma dernière sous la main 😉

Une fois que votre enfant a bien acquis le vocabulaire des fruits, vous pouvez lui proposer un exercice d’association. Sur un tapis (ou une table), vous disposez sur le haut les cartes de fruits de gauche à droite et vous placer la corbeille de fruits à proximité du tapis. Ensuite, inviter votre enfant à placer le fruit sur l’image représentant le fruit en question.

Vous pouvez imprimer une série de cartes en deux exemplaires pour proposer un dernier exercice à votre enfant. Sur un tapis, vous disposer la première série de cartes et donner la seconde série de cartes à votre enfant. Le principe est celui de la mise en paire. Demander à votre enfant de placer les cartes correspondantes à côté de celles déjà positionnées sur le tapis.

Les cartes de nomenclature pour les 3 à 6 ans

Dès l’âge de 3 ans, les cartes peuvent être associées à un mot et seront utilisées pour introduire la lecture (toujours une série de 5 images autour d’un même thème).

Vous pouvez disposer une corbeille d’objets réels et une série de cartes renseignées (c’est-à-dire avec le texte) avant de demander à votre enfant d’associer l’objet à la carte.

Autre petit exercice de mise en paire avec une première série d’images non renseignées et une seconde série où le mot de chaque objet est noté. Placer sur un tapis, les cartes non renseignées et donner les cartes avec texte à votre enfant. Ensuite, demander lui d’associer les paires.

Pour les plus grands qui maîtrisent ces exercices, vous pouvez proposer un exercice un peu plus difficile en plusieurs étapes. Première étape, vous disposez sur un tapis une série de 5 cartes non renseignées puis vous placer dans une première corbeille les cartes renseignées et dans une seconde corbeille les étiquettes mots. Deuxième étape, demandez à votre enfant d’associer les cartes renseignées aux cartes non renseignées correspondantes. Troisième étape, montrez lui la corbeille des étiquettes mots et expliquez lui que ces mots sont ceux qu’on retrouve sous chacune des images de la deuxième colonne. Ensuite, inviter votre enfant à retrouver les étiquettes mots de chaque carte.

Les cartes de nomenclatures proposent une variété d’exercices au fur et à mesure que l’enfant grandit. Chaque exercice introduit d’une certaine manière le suivant. Prenez bien votre temps à chaque étape et n’introduisez pas trop vite l’exercice suivant au risque que votre enfant se retrouve en difficultés.

Sur internet, vous pouvez trouver un tas de cartes de nomenclature. Pour faciliter vos recherches voici quelques fichiers de cartes de nomenclatures et liens vers un site que nous vous conseillons :
Cartes nomenclatures sur les fruits
Cartes nomenclatures sur la forêt
Cartes nomenclatures sur les animaux marins
Cabane Montessori qui propose différentes finitions (cartes non renseignées)
Cabane Montessori (cartes rensignées)

A bientôt 🙂